By

Il y a vraiment quelque chose de pourri au royaume de la psychiatrie

La psychiatrie moderne se présente comme une branche de la médecine scientifique. Mais quand on y regarde de plus près, c’est un tout autre tableau qui se dessine : entre approximations, dépendances créées et intérêts industriels massifs, le doute n’est plus permis. Plongeons ensemble dans ce royaume étrange…

Des molécules magiques à la louche

La psychiatrie repose massivement sur la prescription de psychotropes – antidépresseurs, anxiolytiques, antipsychotiques – qui, malgré des décennies d’utilisation, n’ont toujours pas livré tous leurs secrets.

Prenons par exemple les antidépresseurs ISRS (comme la fluoxétine, alias Prozac). Officiellement, ils « augmenteraient la sérotonine dans le cerveau », ce qui « pourrait améliorer l’humeur ».
Sauf qu’aucune étude n’a jamais démontré que les patients dépressifs avaient une carence en sérotonine à l’origine.

Quant aux antipsychotiques comme l’olanzapine (Zyprexa), leurs effets secondaires à long terme – diabète, obésité, troubles moteurs irréversibles – ont été découverts… après leur commercialisation massive.

Bienvenue dans la roulette russe médicale 🎲.

Guérir un patient ? Quelle idée absurde !

Dans ce royaume, guérir un patient serait une catastrophe économique.

Très peu de psychiatres peuvent dire combien de patients sont véritablement autonomes après traitement. La norme est plutôt : des suivis à vie, des ordonnances renouvelées, et des molécules accumulées.

Un patient dépendant, c’est un client captif. C’est tout bénef pour tout le monde… sauf pour le patient.

Quand vivre devient une pathologie

Un deuil ? Trouble dépressif majeur.
Un stress avant un examen ? Trouble anxieux généralisé.
Un enfant énergique ? TDAH sévère.

Chaque émotion naturelle est requalifiée en maladie nécessitant un traitement chimique.

À ce rythme, être vivant devient un état pathologique.

Le diagnostic au doigt mouillé

Dans la plupart des disciplines médicales, un diagnostic repose sur des données objectives.
En psychiatrie ? Un entretien de 20 minutes et une checklist.

Pas de prise de sang, pas d’imagerie cérébrale systématique : c’est la grande loterie des diagnostics.

Deux psychiatres différents ? Deux diagnostics différents ? Classique.

Big Pharma : le véritable roi du royaume

Qui tire vraiment les ficelles ?
L’industrie pharmaceutique.

Paroxétine (Deroxat), olanzapine (Zyprexa)… Autant d’exemples de médicaments mis sur le marché après des essais biaisés, des risques cachés et une pression marketing énorme sur les prescripteurs.

Le véritable miracle, ici, c’est le miracle économique.

Des effets secondaires ? Un petit détail sans importance

Prise de poids ? Dysfonction sexuelle ? Dépendance à vie ? Idées suicidaires ?

Pas grave : on vous prescrira une autre pilule pour compenser la précédente.
Et si celle-ci pose problème ? Une autre encore. Et ainsi de suite. Bienvenue dans la spirale magique.

La grande question : est-ce vraiment une science ?

Poser des diagnostics sans tests biologiques, prescrire des molécules aux mécanismes flous, soigner la tristesse comme une maladie… peut-on appeler cela de la science ?

Si oui, alors la magie noire est une branche avancée de la médecine moderne.


Conclusion : sortir du conte de fées psychiatrique

La psychiatrie a indéniablement sauvé certaines vies. Mais cela n’excuse pas ses dérives majeures :

  • Un empire bâti sur l’ignorance assumée,
  • Des traitements vendus comme des miracles sans base solide,
  • Une dépendance organisée au service d’intérêts économiques.

Il est grand temps d’exiger plus de rigueur, plus d’humanité, et surtout : moins de dépendance systématique.

Parce qu’au royaume de la psychiatrie, le roi est nu.


Laisser un commentaire